Dissertation Culture Gnrale Concours

Réfléchir en écrivant sur une feuille ouvre des possibilités très intéressantes, par la rapidité des rapprochements, la clarté des tableaux synoptiques. À la main, on peut utiliser aisément flèches de dissociation et d'association, dessiner, schématiser, c'est-à-dire rendre sensible à soi-même ce qui est abstrait ou intelligible. Comme la figure du cercle le fait pour la définition du cercle.

Une fois l'esquisse sur les rails, il importe de bien déterminer le moment, impératif, du passage du brouillon à la copie. Ainsi, pour une épreuve en quatre heures, ne jamais consacrer au brouillon plus d'une heure et demie. Ce qui laisse au moins deux heures et demie pour le recopiage de l'introduction et de la conclusion, la rédaction du développement avec argumentaires et illustrations, et la relecture qui est essentielle.

En juin dernier, à HEC, lors du compte-rendu effectué par le responsable de l'épreuve de dissertation de culture générale, il a été indiqué qu'il y avait en moyenne 10 à 15 fautes par copie. Le record a été atteint, lors de la session 2014, par une copie contenant 134 fautes. Il a été rappelé qu'un point était retiré par tranche de 5 fautes. D'où la nécessité de se réserver au moins dix minutes pour la relecture attentive. Il est important de prendre les indications qui suivent comme des suggestions qui sont à adapter en fonction de la personnalité de chacun.

Tel d'entre vous, après avoir montré que le sujet donnait quelque chose à penser, se plaira à annoncer dès le départ tous les enchaînements, alors que tel autre aura besoin de ménager une certaine dramatisation plus surprenante, néanmoins explicitée et cohérente. Certains, pour se sentir bien dans l'acte d'écriture, auront besoin d'homogénéiser les illustrations, ou de faire monter en puissance les tensions théoriques…

Le seul point non négociable : ne jamais laisser votre lecteur, c'est-à-dire, ici, l'examinateur, deviner tout seul la logique de vos enchaînements. Autant, pendant l'année, on peut avoir la tentation d'être allusif, puisque l'on s'adresse à un professeur dont on sait qu'il connaît tel contexte ou telle transition… Autant, au concours, il est impératif de tout expliquer.

D'où l'importance d'éviter ce que les jurys appellent les topoï — pluriel grec du terme topos —, des enchaînements et références déjà constitués, que l'on voudra de force " réussir à placer ", et qui font intervenir des présupposés disparates. Ne surtout pas passer l'année à constituer une " dissertation type " sur la vérité en général, qui ne pourra en rien constituer un traitement circonstancié de tel sujet particulier. Les citations hors contexte, vestiges pitoyables d'une pensée démembrée, sont également indésirables.

Ce que l'on notera au brouillon

Le sujet lui-même, pour relever en lui les équivalences, les oppositions, les présupposés, la forme ouverte, fermée, les rapports de condition à conséquence. L'indication schématique de ce qui, en lui, est fragile. Il y a deux manières d'interroger un sujet apparemment hermétique : quels sont ses fondements, quelles sont ses conséquences ? Ce qui amène à relever, pour l'énoncé proposé, une incertitude, ou une tension. On appelle dissertation l'écriture d'hypothèses successives qui formulent et travaillent cette incertitude.

Pour chacune de ces étapes, noter, sans tout rédiger :

  • l'argumentaire pressenti ;
  • l'illustration qui est une incarnation particulière de la thèse ;
  • la limite sans laquelle on ne comprendrait pas pourquoi la dissertation se poursuit.

Vérifier que les étapes en question sont bien successives et non pas juxtaposées. Noter de manière très lisible quel est leur lien logique : déduction, apparition d'un élément nouveau (or), qui va lui-même interagir sur ce qui précède et le modifier (donc)…

Ne rédiger intégralement que l'introduction et la conclusion. La formulation fine et aboutie du raisonnement qui introduit une étape sera à réaliser directement sur la copie ; ainsi que l'explicitation de l'illustration de culture générale, mythologique ou littéraire, historique, philosophique, sociologique…

Problématiser une dissertation de culture générale

Principe

Il est important de se représenter la dissertation comme une démarche cohérente, d'un seul tenant, et d'éviter le malentendu d'une construction qui serait constituée d'une suite de formalités.

Il m'arrive de renvoyer mes étudiants à la métaphore qui est celle que Platon, dans le Parménide, met dans la bouche de Parménide lui-même : disserter relève de " la traversée à la nage d'un vaste océan de discours ". Savoir disserter est un peu et même beaucoup comme savoir nager : une fois qu'on a compris qu'on pouvait prendre appui sur l'eau elle-même pour mieux l'affronter, on est assuré de trouver en elle des ressources, de bien s'y poser, éventuellement de s'y reposer pour mieux rebondir…

Expression également souvent utilisée dans les rapports de concours, " se battre avec le sujet ". Non pas se débattre, mais combattre, se mesurer à ce de quoi il faut d'abord saisir la configuration, la complexion.

Dans la dissertation de culture générale, donc, les opérations s'appellent l'une l'autre. La première et la plus fondamentale consiste à se donner un objectif. En quoi cet énoncé, cette forme syntaxique dont je vois bien qu'elle est en rapport avec le thème de l'année, est-il porteur d'une anomalie, d'une incertitude, d'une ambiguïté, de façon telle que mon intervention soit requise pour la travailler ?

Autant d'indices contenus dans le sujet qu'une lecture un peu attentive va débusquer afin de diligenter une investigation réfléchie. Qu'il s'agisse d'une notion (" L'authenticité "), d'un couple de notion (" Vérité et sincérité "), d'un adjectif substantivé (" L'invraisemblable "), d'un nom suivi d'un adjectif qualificatif (" La parole vraie "), d'un verbe (" Vérifier "), d'une triade (" Doute, certitude et vérité "), d'une alternative (" Vérité ou évidence ? "), d'une question qui reste arbitraire tant qu'elle n'est pas problématisée (" Comment discerner le vrai ? "), il importera de relever teneur apparente, teneur sous-jacente, statut temporel, spatial, sujet supposé, registre, contraposée…

Chaque sujet de dissertation est absolument spécifique et la " chair de l'énoncé " impose une stratégie de lecture plastique, constamment prête à se reconfigurer. Un peu comme les veines du marbre s'imposent successivement à qui tente d'y faire surgir une figure.

L'introduction consiste à montrer à l'examinateur pourquoi il y a du sens à établir les limites d'une première interprétation, et à se laisser guider par les indices qui apparaissent. Le terme de problématisation rend assez justement compte de cette première démarche. Montrons que la teneur de ce mot n'est pas intimidante ni effrayante.

Le terme problème veut dire, pour une dissertation de culture générale comme un devoir de mathématiques, obstacle. Il vient du grec pro, " devant " et blêma de ballà, " jeter ", soit " ce qui est jeté devant ".

Relever dans le sujet une difficulté, un obstacle, quelque chose qui nous arrête et nous empêche d'avancer, revient à avoir la garantie de réfléchir avec une réelle envie de comprendre, moteur décisif. La dissertation se trouve alors effectivement enclenchée, et ce qui apparaît progressivement est suffisamment ordonné pour avoir en lui-même une logique qui dispense de tout agencement factice.

Certes, restera toujours la question de la conclusion, qui ne pourra jamais prétendre être une solution intégrale, puisque à mesure que les propositions se font plus précises, elles sont amenées à rencontrer d'autres apories et scories.

Dans la dissertation de culture générale, s'arrêter a toujours une part d'inaccompli, comme le disait déjà Aristote : " Il est nécessaire, toutefois, de s'arrêter. " La construction s'interrompt en effet, et il convient de négocier comment le faire de la façon la plus lucide et élégante, avant même que toutes les difficultés se soient trouvées dépassées.

Le schéma le plus simple est donc celui d'une hypothèse initiale qui, rencontrant des limites, donne lieu à une première reformulation, qui elle-même, pour la même raison, donne lieu à une nouvelle et dernière reconfiguration. Mais, pour le dire à nouveau, l'essentiel est que la proposition soit animée du dedans par une continuité démonstrative, comme la traversée du nageur, qui prend appui sur ce de quoi il faut parler autrement et mieux.

Le moment moteur est celui de la lecture du sujet. C'est pourquoi nous allons maintenant montrer comment, à partir d'un sujet sur la vérité, bien s'approprier la teneur d'un libellé revient à se donner des atouts pour avancer et relancer à chaque fois l'exigence de construction. L'introduction qui, comme son nom l'indique, a pour fonction de conduire le candidat et son lecteur " à l'intérieur " du sujet, si elle est correctement construite, contient déjà en elle-même les matériaux pour les étapes suivantes.

Application du principe à un sujet : " Être dans le vrai. "
Constitution d'un brouillon, crayon en main

L'introduction est une problématisation

Supposons donc que l'expression " Être dans le vrai " soit proposée au concours. Une lecture globale devra alors être pratiquée, qui évitera soigneusement de se contenter de constituer, pour chacun des trois termes, un paragraphe disjoint : " être ", " dans ", " le vrai ".
Être dans le vrai, après y être parvenu, ou avant d'en sortir ? Quelle teneur du substantif, dire le vrai, pour éviter de dire la vérité comme totalité aboutie ? Faire du vrai un lieu symbolique, pour manifester sa contraposée comme une errance ou un exil ? Quelle naïveté possible d'un usage de cette représentation ? La synthèse temporelle n'est-elle pas plus adaptée à la constitution du vrai que la juxtaposition spatiale ? Que suggère cette présentation du vrai comme lieu ? Pouvoir, comme dans le jeu des enfants, savoir qu'on brûle ou qu'on refroidit ? Avoir la possibilité de se déplacer à vue, selon des indices redoublés ? Est-on dans le vrai ou le vrai est-il en nous ? Quel degré d'évidence ? Être dans le vrai sans même s'en douter ? Dès lors, être dans le vrai quand même ?
Un prétexte littéraire, spatial, pourra, au début de l'introduction, accentuer la tonalité du sujet. Tout en préparant soigneusement l'enquête. L'infinitif proposé est-il un verbe d'état ou un verbe d'action ?
Ce qui pourrait donner au brouillon : " Dans La Flûte enchantée de Mozart, une initiation symbolique et musicale est proposée à Pamina et Tamino par Sarastro. Elle débouchera sur des remerciements à Isis et Osiris, une fois que l'éclat du soleil de la vérité aura pu triompher des errances de la nuit. "

L'introduction elle-même, dans son ensemble, imposera :

  • d'écrire le sujet, qui n'est pas supposé connu du lecteur. Ne jamais commencer par " Ce sujet nous invite à " ;
  • de problématiser le sujet. Ainsi, pour " Être dans le vrai ", établir les incertitudes temporelles, la naïveté spatiale, la fragilité du substantif ;
  • de reformuler le sujet pour bien montrer au lecteur que vous avez identifié l'obstacle théorique ou l'ambiguïté.

Ce qui pourrait donner au brouillon : " La vérité serait-elle à penser comme un lieu originaire, plénier, dont l'homme se serait trouvé exilé, ou comme tâche récurrente de mise en cohérence des mots et des choses, des choses et des choses, des mots et des mots, de soi avec soi… Royaume originaire ou totalisation toujours à recommencer ? Notion statique ou dynamique ? Lieu ou processus ? "

Le développement explicite de plus en plus précisément les présupposés et conséquences de l'énoncé

Il expose, de la plus sommaire à la plus soigneuse, des hypothèses de lecture du sujet.
Il les argumente, sans omettre les transitions, en se donnant les moyens théoriques de dire ce qui est dit.
Il les illustre par des références culturelles précises qui se présentent comme des incarnations de chaque proposition.
Il en montre, hormis pour la dernière, la limite, en examinant à quelle condition ou pour quel domaine de définition telle formulation peut être opérée ou non.

Ce qui pourrait donner au brouillon :

Hypothèse : parler, dire quelque chose de quelque chose, suppose une juste perspective. Qui se tient trop près ou trop loin peut subir une erreur de parallaxe. Le vrai serait une question d'approche. Statut du témoin : se tenir où il faut, au sens propre. Au sens figuré, se garder de la contradiction.
Illustration : dans le Peri phuséàs (De la Nature) de Parménide, physicien et logicien du vie siècle avant notre ère, Athéna, déesse de la Sagesse, indique à un jeune homme qu'elle initie de quel càté se tenir pour énoncer le vrai : celui du principe de contradiction, alors que se tenir sur l'autre rive revient à tomber dans l'illusion.
Limite : déjà, la formulation proposée se trouve infléchie. Si le vrai ne va pas sans dire, c'est qu'il est voilé. On appelle d'ailleurs la vérité alétheïa, ce qui a cessé d'être caché. D'où l'importance d'une démarche de constitution, fût-elle de recouvrement d'une dimension perdue.
Reformulation : " Être dans le vrai " serait une expression fautive. Faire de la vérité un espace serait omettre qu'elle est un processus de constitution ou de reconstitution.
Illustration : dans le Ménon de Platon, le personnage Socrate montre à Ménon que la formulation d'un énoncé vrai suppose un travail de définition qui permet de se défaire du voile d'ambiguïté des situations pour remonter aux choses en soi. Dont on peut examiner si elles s'excluent ou quels sont leurs rapports.
Limite : or, une telle construction temporelle est infinie. Vouloir accéder au vrai revient à le manquer toujours. Si on ne part pas de lui, alors comment discerner son critère ?
Nouvelle reformulation : d'où, malgré sa grossièreté apparente, un fond de pertinence dans l'expression proposée.
Illustration : chez Platon lui-même, toujours dans le Ménon, la perspective de la réminiscence suggère que seul celui qui a idée de ce qu'est la vérité peut aspirer à elle. Argumentaire repris, à des titres divers, dans une tonalité théologique plus ou moins affirmée, par Descartes, Pascal et Spinoza.

La conclusion synthétise et avance

Elle récapitule, à l'intention du lecteur, les étapes traversées et l'état de la question au moment où la copie s'arrête.
Elle soigne tout particulièrement la manière dont on raccompagne le lecteur à la porte de chez soi, comme on le ferait pour un invité, sur le bonheur intelligible et sensible duquel on a veillé, pendant tout le temps qu'il nous a lu. Elle ouvre une nouvelle piste, en reprenant la métaphore introductive. La conclusion, œuvrée, doit avoir une densité, tout autant que ce qui la précède. C'est la dernière impression que le lecteur a de vous avant d'arrêter sa note.

Ce qui pourrait donner au brouillon : " Partis d'une approche spatiale de la vérité, nous avons mesuré la naïveté d'une démarche qui se contenterait de juxtaposer des éléments sans en constituer une synthèse temporelle. Pour autant, parler non plus d'“être dans le vrai”, mais de construire, déduire, reviendrait à méconnaître le diallèle du critère du vrai, qui se suppose lui-même. Ce qui dès lors reviendrait à inverser la formule proposée : non pas “être dans le vrai”, mais avoir en soi une idée du vrai. "

En préparation aux concours administratifs à l'IEJ nos professeurs nous ont donnés une méthodologie générale pour la dissertation de Culture G. qui je pense pourrait servir pour n'importe quel concours de la fonction publique.

Le plus important est d'avoir conscience que l'information est la clé de toute bonne dissertation puisqu'elle est l'indicateur de choix, notamment sur le plan de l'actualité. Après tout est une question de l'appréhension du sujet le jour J.

1. Une bonne préparation en amont

En plus d'essayer de mettre à jour sa culture générale dite classique au moyen de divers ouvrages vendus à ce titre il est également très important de se mettre à l'actualité au moins un an avant la date des écrits. Pour cela il existe la méthode des 9 piliers qui consiste à synthétiser au mieux toutes les informations d'actualité de la semaine.

Il s'agit d'essayer de grouper par domaines l'information qui nous vient de façon à ce que ça devienne un automatisme et de la sorte plus facile à digérer. Il existe un pilier par thème mais vous pouvez en ajouter ou en regrouper selon le concours que vous passez.

Chaque thème doit être d'ordre international et non sur la France uniquement afin d'avoir une véritable vision d'ensemble.

Un exemple de thèmes:

  • Droit/Justice
  • Economie
  • Europe
  • Social
  • Sport/Culture
  • Environnement
  • Politique
  • International
  • Divers

Le principe général est d'écouter au mieux les informations chaque jour (via le journal télévisé, la radio, ou si vous en avez le temps le journal papier) et de noter tous les grands titres qui passent en boucle ainsi que certaines informations qui vous semblent pertinentes vis à vis du concours. Ensuite vous cherchez à définir ces informations au moyen d'internet et vous les notez dans un cahier ou classeur divisé par intercalaires selon le thème. Si vous ne pouvez pas écouter les informations chaque jour essayez au moins une fois par semaine minimum.

Si vous en avez également la possibilité passez assez régulièrement dans des magasins tels que la FNAC ou VIRGIN et vagabondez dans les différents rayons pour voir quels sont les livres « coup de cœur » du moment et notez ceux qui pourraient servir de sujet de dissertation.

2. La dissertation

Il s'agit principalement de montrer qu'on est vivant et capable de réfléchir (qu'on est stable et qu'on a une vie à côté des études) c'est pourquoi il est plus qu'important de se tenir au fil de l'actualité.

La dissertation fait en principe entre 6 et 8 pages mais ce n'est pas une règle fixe. Ce qui compte c'est qu'elle soit équilibrée et logique dans son argumentation.

Bien qu'il existe des plans divers et variés pour un concours il faut plutôt jouer la carte de la sécurité c'est à dire le plan classique mais sachez que souvent lorsque l'argumentaire est là le plan va de soit sans nécessiter trop de réflexion.

La démonstration de nos arguments doit être forte tout au long de la copie. Dans un concours il ne s'agit pas uniquement de montrer ce que l'on connait mais aussi de prouver que l'on est capable d'exploiter cette information. C'est pourquoi l'introduction et la conclusion sont primordiales. Bien que l'argumentaire fasse la copie l'introduction sera ce que le lecteur/correcteur lira en premier donc la première impression tout comme la conclusion sera ce qu'il en dernier donc dernière impression. Il ne faut donc surtout pas les bâcler par manque de temps.

Elle ne doit pas être longue mais pas trop courte non plus. En général une bonne introduction tourne autour de 20-25 lignes (1/3 du devoir total).

Il faut qu'elle accroche de suite avec une phrase d'accroche. C'est là que notre travail sur les faits d'actualités va se voir. Partir sur un évènement, une donnée d'actualité va montrer notre curiosité pour le monde qui nous entoure et rendra notre copie intéressante. Bien sûr le fait d'actualité doit être en relation avec le sujet posé.

Après, il faut aussi poser le contexte pour prouver que nous avons bien compris le problème posé. Il s'agit de remettre en éclairage c'est à dire incorporer le fait d'actualité dans un contexte d'actualité qui entre dans la problématique de la question posée en dissertation.

L'étape suivante est de définir les différents termes énoncés dans la problématique afin de montrer que nous avons compris le sens du problème posé pour ensuite poser à notre manière ladite problématique en question.

Un plus dans l'introduction est alors d'indiquer les incidences que peut poser le fait noté dans la problématique tout en annonçant le plan de manière ludique.

L'introduction doit être accrocheuse et pertinente (elle doit être tape à l'œil *en positif*) pour ensuite donner libre court à un argumentaire fort.

La conclusion un peu à la manière de l'introduction doit être pertinente et accrocheuse. Il ne faut surtout pas la bâcler. Elle doit être faite de la ligne directrice de notre devoir accompagnée d'une explication sous la forme d'une reformulation claire et d'un rebondissement sur la question c'est à dire une stratégie intellectuelle un peu à la manière des dissertations de philosophies. Il s'agit essentiellement de trouver les points d'argumentation pertinents.

La construction du plan dépend du concours auquel on se présente. En principe elle est assez libre, cependant pour les concours du ministère de la justice il faut savoir que les plans en trois parties ne sont pas trop appréciés à moins d'être très bien élaborés.

En général il s'agit d'un grand I° et II° au sein duquel il y a un A et B.

Voilà j'espère que cette méthodologie en aidera plus qu'un. La chose principale à retenir en culture générale en tout cas est que notre dissertation doit être le support à une idée forte répondant à la problématique du sujet tout en y apportant notre touche personnelle qui en fasse une particularité.

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